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Horaire des messes.
Les annonces de la semaine.
Messe du dimanche, Lectures et Evangile.

 

 

Crochte, samedi 4 janvier 2020 à 18h

 

 

Par Père Guy de Hem près de Roubaix.



Père Armel m’a demandé de le remplacer ce soir et c’est avec joie que je suis parmi vous.

Nous fêtons en ce jour l’Epiphanie.


La liturgie de ce jour fait apparaitre de nouveaux personnages dans nos crèches, celles de nos maisons et celles de nos églises.
Mais nos crèches ne sont pas complètement conformes aux textes de ce jour et en particulier à l’évangile.

Au début il y a Marie et Joseph, puis Jésus et les anges puis les bergers et enfin aujourd’hui les mages.

Dans l’évangile, on ne nous dit pas combien de mages il y a, ni comment ils se nomment, ni s'ils sont rois.
On nous a pourtant dit qu’ils étaient trois et on a même donné un nom aux mages à savoir
Melchior, Gaspard et Balthazar.
On nous dit aussi qu’ils sont rois : rois mages.
On leur donne même une race, une couleur.

Pourquoi 3 mages ?
Il s’agit en fait d’une correspondance entre le nombre de présents offerts à Jésus qui sont au nombre de trois : l’or, l’encens et la myrre.
L'or pour un roi, le Christ.
L'encens, pour célébrer une divinité, un Dieu
La myrre, en présage de sa mort et de son embaument

Pourquoi sont-ils rois alors que l’évangile de le dit pas non plus ?
La réponse est à mettre en relation avec le premier présent offert à Jésus : l’or.
Rois car dans la première lecture il est fait référence à la richesse, à l’or, aux Nations donc à leurs représentants les rois.
De même dans le psaume réapparait les Nations, donc les rois.

Pourquoi sont-ils blanc, jaune et noir ?
Car il est question de Nations dans la première lecture et dans l’évangile.
Car il est question d’universalité dans la fête de l’Epiphanie.
Le Christ est venu pour toutes les nations, sans distinctions de race, de couleur ni de religion.
Le blanc représente les peuples européens, le jaune représente le chinois et l’Asie dans son ensemble et le noir représente l’Afrique.
Christ est venu pour tous, pour toutes les nations, pour toutes les Eglises et même si dans nos églises nous sommes tous bien différents, il est là pour chacun de nous.
La France porte un peu ce message d’universalité, de diversité, de multi cultures et de vivre ensemble malgré les différences de toute nature et les difficultés du quotidien: richesse, religion, …

Le message de l’Epiphanie, c’est ce message d’ouverture, ce message d’ouverture et de tolérance à l’autre car c’est dans la diversité que nous sommes les plus riches.

Amen.

 

 


 

Socx, Samedi 28 décembre 2019

 

 

 

Nous fêtons ce jour la Sainte-Famille.

Les textes que nous venons de lire sont très durs.
Aujourd’hui ils paraissent inadaptées.

 

Mais il y a 50 ans, ils ne choquaient personne, encore moins il y a cent ans.
A l’heure où l’égalité homme-femme est affirmée, il convient de les laisser de côté.

Voyons le couple d’aujourd’hui comme celui d’hier, celui de Joseph et Marie.
Déjà à l’époque il y avait bien des difficult
és au sein du couple.
Joseph et Marie forme un couple ordinaire.
Imaginez, Marie disant à Joseph: « Je suis enceinte, mais ce n’est pas de toi ». Ha !
Quel problème en perspective !
Mais l’ange de Dieu a parlé à Joseph et les choses se sont arrangées.

Je pense aujourd’hui à ces enfants qui passent quinze jours chez Maman et quinze jours chez Papa.
Ces couples n’ont pas su s’entendre comme l’on fait Joseph et Marie.

Si nous jetons maintenant un œil sur la première lecture issue du livre de Ben Sira le Sage, il n’est pas question de supériorité de l’un par rapport à l’autre.
Ce texte nous rappelle que chacun à sa place : Homme, Femme et Enfants et qu’il convient de vivre en harmonie pour faire face aux difficultés que rencontre toute famille.

 

Faisons confiance en Dieu pour les affronter.


Amen.

 



Pitgam, samedi 21 décembre 2019
.

4ième dimanche de l’Avent.    



Cette semaine, j’ai dû attraper froid et voilà que ma voix m’abandonne.
Pas facile en cette veille de Noël où il y a tant à faire, une célébration de funérailles tous les jours de la semaine, 5 messes le jour de la veillée de Noël, …
Je m'inquiète.
Priez pour moi, afin que la voix me soit redonnée rapidement.

 

Que dire de 4ième week-end de l’Avent ?
On a longtemps attendu, mais la rencontre va enfin avoir lieu.
Durant les précédentes semaines de l’Avent nous avons surtout vu le visage de Jean-Baptiste.

Aujourd’hui c’est le visage de Joseph et Marie qui nous ait présenté.
Mais avant cela revenons à un autre visage : celui de ce jeune roi de 20 ans nommé Acaz.
C’est un roi de Jérusalem.
Il a dû faire face à tous ceux qui veulent sa chute et ils ne manquent pas.
Isaïe nous indique qu’un signe est demandé à Dieu.
Et pourtant ce jeune roi a même consulté les rois païens.
En ce temps difficile on lui demande de se tourner Dieu, se tourner vers Dieu plutôt que les idoles.

Dans l’Evangile, Joseph, cet homme mystérieux.
Toute son âme va vers l’Eglise.
Joseph est un homme bon.
Il a une jeune épouse qui lui dit : « Je suis enceinte ».
Il sait que cela n’est possible alors il envisage de la dénoncer.
Il sait qu’à cette époque, le châtiment est la lapidation.
Un ange le visite dans son sommeil et lui recommande de ne pas faire cela.
Dieu l’a visité.
Au lieu de renvoyer sa femme, la répudier, il propose de la garder chez lui sans rien dire.
C’est un exemple pour nombreux de nos couples contemporains en difficulté.
Renvoyer Marie, c’est laisser parler la voix de la colère.
La garder à la maison c’est appliquer la parole de Dieu.
Nous sommes invités comme Joseph à prendre Marie chez nous.


Amen.




 

Quaëdypre, samedi 14 décembre 2019.

 

3ième dimanche de l’Avent.


Aujourd’hui la liturgie habille le prêtre de rose.
 Elle ne le fait que deux fois par an : au 3ième dimanche de l’Avent et au 4ème dimanche de carême.
Aujourd’hui le rose, mais habituellement c’est le violet en attendant le blanc.
Nous sommes à mi-chemin avant le blanc.

Ce week-end c’est celui de la joie.
Nous sommes à la fois triste et étonné avec Jean-Baptiste en prison, avec pour la famille de Xavier aujourd’hui mort pour qui nous célébrons la messe de communauté.
La joie c’est être dans l’attente, c’est être dans le temps de la patience.
En cette période nous attendons avec patience nos cadeaux.

En ce temps de l’Avent nous connaissons bien les sacrements du Baptême, de l’Eucharistie (La communion) et du Mariage.
Non les funérailles ne sont pas un sacrement.
Mais connaissons-nous les 4 autres sacrements ?
Il y a le sacrement de la Réconciliation (La confession), de la Confirmation, des Malades et le sacrement de l’Ordre où par exemple le prêtre s’engage.
Cela fait 7 sacrements, 7 thèmes que l’on retrouve tout au long de l’évangile.
Ce mercredi 18 décembre à partir de 15h il y aura dans toutes les paroisses un temps individuel pour la réconciliation (la confession).
Vous pouvez toujours aller dans la paroisse voisine si vous ne souhaitez pas rencontrer votre prête. Mais attention si vous ne souhaitez pas aller voir Père Armel, sachez que ce mercredi 18 décembre je serai à Rexpoede.
Puis je vous propose un temps de réconciliation collective à Bierne à 19h ce mercredi 18 décembre 2019.

Dans l’évangile de dimanche dernier, 2ième dimanche de l’Avent il y avait une voix forte, une voix qui vivre, une voix qui dénonce, une voix qui critique ce qui est arrivé.
C’est la voix de Jean Baptiste.
C’est homme est habillé simplement, il n’est pas habillé comme un roi.
Il vit simplement et il annonce sa venue. Cet homme est un prophète.

Aujourd’hui, Jean-Baptiste est en prison.
Il est en prison car il a dit que l’on ne peut pas prendre la femme de son frère.
Mais de la prison, il garde une oreille attentive.
De la prison, sa voix est intelligente.
Il envoie ses disciples auprès de Jésus pour savoir si c’est bien lui celui qui est attendu.
Comme nous il a besoin de savoir.

Alors dans cette semaine de la joie, malgré toutes nos difficultés du quotidien, Sourions.

Amen.

 


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Hoymille, samedi 7 décembre à 18h.


2ième dimanche de l’Avent.

Nous entamons la 2ième semaine de l’Avent, 2ième semaine qui nous permet de vivre l’attente de l’arrivée du Seigneur.
Est-ce que dans cette attente, notre cœur brille autant que les magasins ?
Dans l’évangile de ce jour, il nous est narré le problème de Jean-Baptiste. Vous savez cet étrange bonhomme qui vit dans le désert, qui est vêtu d’une peau de bête et se nourrit de sauterelles.
En quoi, fait-il peur ?
Sa voix porte
.
Avec Jean-Baptiste, c’est l’occasion de penser à notre baptême.
Qu’ai-je fait de mon baptême ?
Nous sommes chrétiens, ce baptême a-t-il porté du fruit ?  
Pensons notre relation à l’Eglise.
Enfin Jean-Baptiste nous invite aussi à balayer devant nous et à réfléchir à notre foi.
Il prépare le chemin, car demain le Seigneur arrive.

La semaine dernière je célébrais le baptême d’un enfant d’un couple avec 4 enfants.
Lui n’est pas baptisé, elle est baptisé.
3 enfants ne sont pas baptisés.
A la question pourquoi ? On me répond « Vous savez Père Armel, le choix a été fait de leur laissé la possibilité de décider par eux même lorsqu'ils seront plus grand ».
He bien, moi Père Armel je vous le dit, vous ne leur rendez pas service.
Dans un futur plus lointain si l’un d’eux souhaite se marier à l’Eglise alors qu’il n’est pas baptisé et que sa future épouse ne l’est pas non plus, il ne pourra pas se marier à l’Eglise.
Pour se marier à l’Eglise, il faut impérativement que l’un des deux soit baptisé.

Aujourd’hui, nous célébrons un baptême. 
Vous parents vous avez fait ce choix et c’est bien.
C’est un témoignage fort pour l’Eglise.
Elle vous en remercie.
Le baptême c’est le début, ensuite il y a la pratique et pour l’enfant la catéchèse.
Pour vous qui n’êtes pas baptisé n’ayez pas honte.
Il est possible de se faire baptiser à tout âge.
La semaine dernière, je baptisais un enfant et à l’issue de la célébration une personne est venue me voir.
Avec elle nous avons mis en place un programme, un cheminement vers le baptême.
Ce programme vient de démarrer.
Alors vous aussi, si vous souhaiter emprunter ce chemin, venez me voir à la fin de la messe et nous en discuterons.

Amen.

 


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Bierne, Samedi 30 novembre à 18h


1er Dimanche de l’Avent.

 

Avec le début de l’Avent, nous entrons dans une nouvelle Année.
C’est l’occasion de se souhaiter une Bonne Année.

Nous entrons dans une nouvelle année liturgique et passons du livre C au livre A. 

 

Les 3 textes de ce jour comportent un même mot, le mot Attente.

La nouvelle année début par l’attente.
L’attente de celui qui va venir.

C’est un peu comme aux premiers jours des fiançailles.
Le fiancé avant de se rendre à la gare, dans l’attente de la venue de sa belle prépare sa maison.
Il fait le ménage, met un peu d’ordre pour recevoir celle qu’il attend.

Lorsque moi-même je reçois les copains à la maison, je mets un peu d’ordre.
Bien souvent la table est encombrée de nombreux livres, mais je les range pour recevoir les amis dans les meilleures conditions.
Je range mes livres même si je sais qu’il faudra les ressortir après leur passage. Mais je le fais.


Le temps de l’attente c’est aussi celui de la veille, celui du guetteur. Par exemple, malheureusement, nous avons tous entendu parler des dealers, vous savez ce qui  font trafic de la drogue. Ils organisent leurs affaires et veillent à ne pas être surpris.
Dans la bande il y a toujours un guetteur.
Il guette, regarde partout et voit ce qui se passe autour de lui.
Il ne se laisse pas surprendre.

Dans le temps de l’Avent, soyons attentif, ne nous laissons pas surprendre comme cela se passe dans les textes de ce premier dimanche de l’Avent.

Guettons.
Regardons autour de nous, soyons attentif à notre voisin dans le besoin, dans la difficulté.

Dans le temps de l’Avent, le prêtre que je suis, vous propose le sacrement de la Confession.
Sacrement aujourd’hui un peu tombé dans l’oubli.
C’est pourquoi il vous est possible de vous confesser durant ces quatre semaines.
La Confession, c’est un peu comme la poussière, qui est tombée sur ce meuble devant moi dans cette église, qu’il nous faut de temps en temps nettoyer.
Si nous passons notre doigt sur la poussière et y laissons notre nom et revenons deux mois plus tard, notre nom est toujours présent au milieu de la poussière.
Faites en l’expérience à la maison.
Je sais, certains paroissiens préfèrent se confesser auprès du curé d’une autre paroisse.
Certains vieux paroissiens, me diront : « Vous savez Mr le curé, à mon âge on ne fait plus trop de bêtises ». Certes.
Mais, la Confession c’est l’occasion de dépoussiérer les choses en moi.


Comme Marie qui en ce début d’année a répondu présente au plan de Dieu dans l’attente de son arrivée, soyons donc attentif afin de ne pas nous laisser surprendre.

Bonne année à tous.

Amen.

 

 


 


Les Rois mages se prosternent devant Jésus.

Epiphanie du Seigneur, Le Mot de Père Guy.

                                                      



                              Le message de pape François en ce 25 décembre 2019 vu par le Figaro.

 
                                                         Pape François, Revue de presse.




La crèche de l’église de Hoymile, mercredi 24 décembre à 20h00.


Une crèche toute simple, mais si chaleureuse
.





La crèche de l’abbé Marc, en décembre 2019.

  
                       
   
   



Une crèche à Dunkerque, Décembre 2019.


      
C’est première quinzaine de décembre, dans la gare de Dunkerque que j’ai pu voir l’une des crèches les plus authentique qu’il m’a été donnée de voir.

 

       Assise, elle tenait dans ses bras un jeune enfant, la tête penchée sur lui.

      
A côté du papa une jeune fillette, les yeux tristes et apeurés.

      Je me suis trouvé bien démuni face à cette famille dans ce lieu désert et un peu froid.
Mais ils étaient à l’abri du vent glacial de notre région.
      Il y avait un peu plus loin quelques jeunes hommes.

      Je n’avais rien à leur
donner, si ce n'est mon sourire, ma sympathie et tenter de leur dire quelques mots.

      J’ai alors tenté d’échanger avec le papa
et je lui ai dit,
            «
 Where do you want to go to ? ».
      J’ai alors compris qu’il ne me comprenait pas très bien.
      J’ai ajouté,
           « 
Do you want to go to England ? »
      Il m’a répondu :
           « 
Yes, yes ».
      J’ai alors ajouté,
           « 
It’s not easy to go there ».

      Puis j’ai terminé par,
            « 
Good luck, Good luck ».

     
Le visage de la fillette s’est alors illuminé d’un grand sourire et la maman a relevé sa tête et elle aussi m’a souri.

     

       Ils venaient d’Erythrée tous les quatre.  

 

                                                                                                                                     Au feu rouge par Grand Corps Malade.

             Luc. 

 


Pour traduire :

https://www.google.fr/search?source=hp&ei=DUcDXqXdMoXyarLuiMgE&q=google+traduction&oq=G&gs_l=psy-ab.1.2.0i131j0j0i131j0l4j0i131j0j0i131.625.625..2876...0.0..0.275.336.1j0j1......0....1..gws-wiz.....0.UMbTtReRD00

 





La crèche de Banksy en Palestine en cette année 2019, avec son étoile.

   
                

                                               Voir Banksy sur Calais en 2015.