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La fête de la Pentecôte, il y a bien longtemps, célébrait le jour où Dieu remis les tables de la loi à Moïse.

 

 

Nous venons d’écouter la parole de Dieu.

 

Merci à vous qui avez osez braver la peur du virus et êtes aujourd’hui parmi nous pour célébrer ce dernier temps de Pâques.

 

En ce dimanche 31 mai, il me revient en mémoire mes études de théologie et les paroles de Michel Hugo qui faisait l’enseignement.
3 maîtres mots pour qualifier la Pentecôte, nous disait-il :
- Cénacle ou Enceinte, c’est à dire ce lieu où vous êtes enfermé et ne nous permet par de communiquer au-delà du petit cercle délimité par l’enceinte.
On peut aussi parler par exemple des ces 2 mois de confinement qui ont réduit nos échanges avec autrui.
On peut parler d’une femme enceinte qui seule peut échanger avec son bébé.
Si je vous parle d’enceinte fortifiée et plus particulièrement de Bergues et de ses remparts alors vous me comprenez mieux.
- Vent ou Souffle, c’est à dire ce nous transporte au-delà, ce qui nous recevons grâce à lui d’ailleurs.
Il nous permet de rentrer en communication avec autrui, il nous permet d’aller au-delà.
- Langue et Feu, c’est à dire la chaleur, la chaleur de la parole qui nous réchauffe le cœur.

 

La langue permet d’échanger.
Imaginer un allemand et un français qui ne maîtrise que leur langue maternelle. Ils ne peuvent se parler, ne peuvent se comprendre.
Dans notre monde d’aujourd’hui et en ce temps de pandémie, les dirigeants de se monde se parle par Vidéo-conférence interposée.
Ils ont une oreillette accrochée.
Leurs interlocuteur parlent dans leur langue maternelle et ils entendent dans leur langue à eux.
C’est le traducteur qui a fait le travail.

Mais à l’heure de la Pentecôte, il n’est pas besoin de technologie.
Les apôtres ont reçu le souffle de l’Esprit et ils peuvent alors s’adresser directement dans la langue de leurs interlocuteurs et transmettre le message du Christ.