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Bierne, samedi 25 juillet 2020, 18h30.

 

 

 


Nous venons d’écouter la parole du Seigneur.

Du début à la fin de ces 3 textes se posent à nous la question : «
Qu’est ce qui a de la valeur pour moi ? ».

Au travers du premier texte la question est posée par Salomon
à Dieu, comme elle nous est posée.
Est-ce que nous répondons : «
Donne moi de la puissance? Donne moi de la richesse ? Donne moi du pouvoir ? ».
Est-ce tout cela qui compte le plus pour moi ?
Non, bien sûr.

La demande de Salomon peut-être la nôtre.
Chacun de nous a peut-être un petit pouvoir, comme le gérons-nous ?
Il m’arrive de penser aux décideurs politiques qui prennent telle position dans les affaires de justice. Et longtemps après on peut lire dans la presse que la personne condamnée qui a séjourné en prison tant de jours est acquittée, qu’un autre était coupable.
Chacun au fond de lui, sait ce qui est important.

Ne cherchons pas l’argent, la puissance.
Demandons la sagesse qui fait de nous un Grand.


Les autres textes, c’est un peu pareil.

Dans l’évangile de ce jour, Jésus nous parle en paraboles, en images.
Aujourd’hui nous avons dans la poche une petite puce électronique et nous la mettons dans le lecteur qui va bien pour la lire.
Mais à son époque, Jésus utilise les images pour s’adresser aux foules.
A l’heure du virus que nous connaissons aujourd’hui, Jésus a lui même un Virus.
Il est un conteur, il raconte des histoires et les gens l’écoutent.
Il nous parle du royaume des cieux.
Que deviendrais-je, lorsque j’aurais cessé de vivre sur cette terre ?
Le royaume des cieux, c’est la suite du sens de ma vie.
Le royaume des cieux, c’est ce que vous viviz au travers de cette messe de communauté pour nos 4 défunts qui en est une porte d’entrée.
Le royaume des cieux,
c’est un trésor caché.
C’est un trésor qu’il faut chercher.
Le royaume des cieux, c’est ce qui a de la valeur.
C’est quelque chose qu’il faut toujours chercher.
C’est quelque chose d’une infinie richesse et pour l’atteindre je m’en donne les moyens.
C’est ce que font ces personnes qui vendent tou
s leurs biens pour acheter ce champ, cette perle fine étincelante.
Et puis il y a cette autre parabole du filet.
Lorsque l’on pêche et que l’on jette à la mer le filet, on ramène toute sorte de choses : des bonnes choses et de moins bonnes choses.
Il faut donc trier pour récupérer le bon poisson, celui que l’on pourra manger et qui nous permettra de vivre.

«
Se donner les moyens », c’est le nœud des paraboles de ce jour ?

Voilà ce qui nous ait dit aujourd’hui au travers de ces textes.
Je terminerai simplement par : «
Seigneur, donne-moi un cœur ».



Amen.